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10/06/10


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EDITO

Jeudi 10 juin 2010
__________SOMMAIRE______________
  • Béatification du Père Jerzy POPIELUSZKO.... (Détails)

  • Samedi 8 mai 2010
    __________SOMMAIRE______________
  • Coimmémoration du 8 Mai.... (Détails)

  • Lundi 12 avril 2010
    __________SOMMAIRE______________
  • Inauguration à Sainte Lucie.... (Détails)

  • Samedi 16 janvier 2010
    __________SOMMAIRE______________
  • LES VOEUX DU MAIRE.... (Détails)

  • Samedi 09 janvier 2010

     

    PROJET LORS DES VŒUX PRÉSIDENTIELS

    Le Président de la République, dans ses vœux aux commerçants et artisans a souhaité protéger le patrimoine personnel de ces derniers. Quelle magnifique idée. Arriver à mettre en place un tel dispositif vraiment efficace est à espérer. Mais cela reste peu probable. Comme toujours avec d'excellentes idées de départ, des résultats décevants sont à craindre à l'arrivée, après le passage à la moulinette des divers méandres des services administratifs et parlementaires, et des divers lobbies.
    Et qu'en bien même, la forme, in fine, de ce souhait serait conforme au désir présidentiel, il restera aux banquiers, Arpagon, Usuriers, et autres dévots du Dieu tout puissant Pognon de tous bords l'arme fatale qui s'appelle CAUTION.
    En effet aujourd'hui tout commerçant et autre artisan peut déjà protéger son patrimoine privé en passant sous une forme de société type sarl. Par contre vous ne trouverez jamais un créancier professionnel, digne de ce nom, qui ne saurait vous demander votre caution personnelle. Demander une facilité de caisse à une banque, elle sera éventuellement acceptée à la condition qu'elle soit garantie par une caution. Vous acheter une voiture en leasing, il y aura une caution. Vous voulez acheter de la marchandise à un grossiste qui travaille avec la SFAC, celle-ci ne vous couvrant pas assez, il y a une forte probabilité qu'une caution soit demandée.
    Aujourd'hui le maître mot du recouvrement de créance est l'appel à la caution. Combien de victimes se sont retrouvées dessaisies de leurs biens pour payer une caution au profit d'un bénéficiaire qui avait sans problème survécu à l'impayé originel. D'un coté on a un entrepreneur qui à tout mit dans son entreprise et par un revers de fortune se retrouve liquidé avec des cautions à payer et de l'autre un créancier qui ne voudrait surtout pas perdre un centime malgré tout ce qu'il a gagné avant grâce à son débiteur. Et qui plus est l'effet pervers de ces cautions est qu'elles sont transmissibles aux héritiers.
    Il existe, je crois, des textes qui disent que la caution ne peut être obtenue sous la contrainte. Mais faudrait-il encore définir ce qu'est la contrainte ?
    Certes ce n'est pas avec une arme que les cautions sont obtenues. Mais simplement par du donnant donnant. Obtention Crédit égale caution. Alors que d'autres formes de garantie existent du genre nantissement sur fond de commerce, par exemple. Délais de paiement égale caution alors que des titres exécutoires peuvent être obtenus.
    Monsieur le Président il faudrait aller au fond des choses pour protéger non seulement les commerçants et artisans, mais aussi les petits patrons en général, en interdisant purement et simplement toute forme de cautionnement.
    En effet si une étude sérieuse était lancée sur qui a le plus perdu dans ces affaires, on s'apercevrait probablement que c'est la caution qui est la plus infortunée. Les magistrats dans les affaires qu'ils ont à juger sur des appels de caution, devraient regarder de plus prés qui est financièrement le plus à l'aise des deux plaignants. Et plutôt que de trancher par un, dura lex sed lex, il faut payer, il vaudrait mieux qu'ils apportent une touche d'équité dans leurs verdicts, quitte à créer une nouvelle jurisprudence. Car quoiqu'il arrive lors de la signature d'une caution il n'y a jamais un libre consentement des deux parties. Celui qui se porte caution le fait toujours, en croisant les doigts, pour débloquer une situation.
    La caution n'est souvent qu'obtenue par une forme de chantage qui ne dit pas son nom. Les magistrats devraient tenir compte de ces situations. Mais, le mieux serait qu'en même que cette pratique amorale, d'une autre époque, soit interdite.
    La CAUTION personnelle est aujourd'hui, au XXIème, l'équivalent de la prison pour dette de l'ancien régime.

    BR

    Jeudi 12 novembre 2009
    __________SOMMAIRE______________
  • COMMEMORATION du 11 novembre .... (Détails)

  • Jeudi 1 october 2009
    __________SOMMAIRE______________
  • ISSY se souvient des Harkis .... (Détails)

  • Samedi 26 septembre 2009
    __________SOMMAIRE______________
  • Remise de Médaille à la Mairie.... (Détails)

  • Dimanche 30 Août 2009
    __________SOMMAIRE______________
  • Commémoration de la libération d'Issy et de Paris.... (Détails)

  • Jeudi 08 Janvier 2009
    __________SOMMAIRE______________
  • Cérémonie des voeux De M A. Santini..... (Détails)

  • POUVOIR D'ACHAT
    Je préconise, de manière un peu démago, de changer le mode de paiement des salaires pour augmenter le pouvoir d'achat. Savoir : On prend le brut accepté réciproquement entre l'employeur et l'employé, on y ajoute toutes les charges patronales au minimum légal. Et l'employeur donne cette somme à son salarié.
    BRUT
    + CHARGES PATRONALE
    __________________________
    = SALAIRE VERSÉ NET
    Cela devrait faire une augmentation de l'ordre de 70%et +
    Du coup les salariés verront leur revenu augmenter, cela fait qu'ils seront imposés de manière plus importante selon leur situation ils changeront de tranche et pour les plus bas ils deviendront imposables alors qu'ils ne l'étaient pas. De l'autre côté l'employeur ne sera plus collecteur d'impôt. Ce qui devrait apaiser les tensions permanentes,
    entretenues, entre patron et ouvriers qui se sentent toujours grugés quand la paye tombe croyant que le patron le vol.Et ainsi c'est l'état qui récoltera les fonds qu'il répartira après avoir 'nationalisée' (absorbée) la sécurité sociale, l'ASSEDIC (à travers l'ANPE), et les caisses de retraite de base. Cela pourrait même permettre l'eventuelle mise en place de la TVA sociale. Par exemple la fusion URSSAF et Trésorerie générale, permettrait de libérer pas mal de mètres carrés qui pourraient être réhabilités en logement qui manque. Par ailleurs le pouvoir d'achat pourrait être amélioré en diminuant le montant des loyers de HLM avec une meilleur gestion et peut-être moins de personnel !!!!!!!! Pour le pouvoir d'achat il faudra admettre un jour que ce qui augmente de manière récurante et significative est tout ce qui dépend directement de l'état ou d'entreprise étatique ou monopolistique. Exemple le gaz qui va augmenter........ c'est un scandale...... Gaz de France devrait faire comme toutes les entreprises qui améliorent leur gestion ou rogne leur marge. Les entreprises privées on le voit avec les discussions lancées entre les entreprises et la grande distribution : faîtes des efforts......... sinon...... coup de bâton........ La même politique n'est pas appliquée à la RATP, EDF, SNCF, La Poste, etc entreprises pour lesquelles on laisse monter sans soucis les prix de billet, les prix de vente, le timbre, de manière générale sans jamais imposer les lois du marché comme cela est fait pour le privé qui n'a que le choix de s'adapter ou de disparaître. Tout ça pour satisfaire des syndicats politiques idéologiques. Enfin puisque j'aborde le problème des syndicats, je propose que table rase soit faîte. Que les syndicats soient financés par l'argent collecté par la formule ci-dessus expliquée dans la mesure ou tous les salariés devront obligatoirement une fois par an choisir librement un syndicat auquel il souhaite adhérer de manière obligatoire, sachant que de nouveaux syndicats pourraient être créés dans les entreprises avec statut type association 1901 déclarée en préfecture moyennant une petite cotisation de l'ordre de 5 ou 10 € (à définir). Bien évidement il n'y aurait plus de syndicats patentés et agréés mais des représentants du personnel avant tout désireux de protéger leur emploi dans leur entreprise. On pourrait encore développer la participation ou l'intéressement au bénéfice. On pourrait aussi inciter les salariés à devenir actionnaires ou associés de leur entreprise, notamment lors de reprise ou cession d'entreprise...... Et bien d'autres choses......
    B. R.


    CHÔMAGE
    Et si on se souvenait des débuts de la république française, Valmy, la Patrie en danger. L'histoire ne pourrait-elle pas servir pour des mises à jour. La France était agressée par les troupes d'une Europe inquiète des idées farfelues des révolutionnaires. Les idées étaient révolutionnaire n'st-ce pas ?
    Alors pour aujourd'hui ne pas se servir de cette longue expérience en l'adaptant à la situation d'aujourd'hui. La guerre est là, elle est économique. Le pays est ruiné. La nation se meurt. Pourquoi dans un dernier sursaut combatif ne pas restaurer la "conscription" .
    Faire appel aux jeunes français pour venir soutenir la fonction publique. Pourquoi ne pas concevoir un service civique national ? cela ne permettrait-il pas à de nombreux jeunes de trouver un premier poste, d'acquérir une première expérience ?
    Cela ne permettrait-il pas à l'état de répondre aux besoins des ministères de l'éducation, de l'intérieur, de la justices en ayant du personnel au tarif de la conscription encadré par des fonctionnaires professionnels ? Tout le monde pourrait s'y retrouver d'autant que la conscription pourrait être étendu à toutes les collectivités locales et assimilées.
    Cela permettrait à certains jeunes d'acquérir également une formation et de débuter un CV présentable.
    Pourquoi pas ?
    BR

    Lundi 13 Décembre 2006
    FIN DE SEMAINE TRÈS ANIMÉE
    Notre ville d'Issy les Moulineaux a profité de ce week-end pour se défouler de diverses manières et pour tout les goûts. Les enfants ont pu chercher de qui le Père Noël ou de St Nicolas était le plus généreux ? quand les plus grands pouvaient à coup de vin chaud se réchauffer le samedi après-midi avant la difficile mais ô combien populaire Corrida. Pour cet événement sportif certains n'ont pas hésité à se lever à 6 heures du matin pour ne pas louper le premier départ. C'est dans de tels moments festifs que l'on voit combien une équipe municipale peut savoir instaurer une ambiance sympathique et être instigatrice d'animations conviviales fortement appréciés d'une grande majorité des isséens. Pour les gastronomes c'est le marché gourmand qui fleurait bon et chatouillait les narines pour mieux nous faire saliver. Un grand bravo aux équipes de quartier et au service des sports de la ville pour avoir su proposer de telles réjouissances..... sans parler de la projection au PACI et de l'exposition en cours au Musée français de la carte à jouer.......
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    Mercredi 24 Novembre
    DE QUEL DROIT ?
    De quel droit parle-t-on ?
    Quand les super-privilégiés (dixit la justice) que sont les salariés, et particulièrement ceux de la RATP ou de la SNCF, ont le droit de prendre en "otages" les usagers les petits patrons transporteurs n'ont pas, quant à eux, le même droit. Où est la Liberté ? Où est l'Egalité ? Deux poids, deux mesures.
    Mme Buffet et la gauche accuse le gouvernement de casse sociale alors que l'on voit bien que c'est surtout aux patrons que l'on s'oppose l'arme au point, du coté de Saumur. Quand on voit que l'URSSAF gratte de nouvelles lignes à ponctionner alors qu'il avait été promis des allègements de charges pour les entreprises. Contre qui les autorités en ont-elles ? Une fois de plus c'est le petit patron qui subit le coût de cette "danseuse" qu'est le "social". Quand M. Dutreil se trouve face à des chaises vides pour négocier, qui est responsable ? Le droit de blocage n'existe pas d'après le Premier ministre. Alors pourquoi n'avoir pas promulgué une loi instaurant un service minimum dans les transports en commun ? Parce que ce droit existe bien, de fait, mais tout le monde ne l'a pas. Un referendum aurait bien été adapté pour ce débat. Mais les électeurs de M. Chirac, ceux de droite, commencent à voir rouge. Ils espéraient un redressement du pays, une reprise en main de la situation. Mais rien ne vient. C'est toujours la démagogie qui est au pouvoir. Le gouvernement prometteur à ses débuts abandonne le terrain. A quand une véritable remise à l'heure des pendules ? Quand aura-t-on le courage de dire la vérité et d'agir dans le bon sens ? Quand les Français volontaires et courageux désirant s'assumer par eux-même trouveront-ils un terrain favorable pour pouvoir s'exprimer librement ? Quand les petits patrons ne seront-ils plus menacer de destruction de leur outil de travail ? Tous les rapports le disent. Le pays va droit dans le mur. Mais là, aucun radar pour freiner la bêtise, pour ne pas dire autre chose….., des démagogues de tous poils, poussant la masse à se plaindre plutôt que de retrousser les manches. C'est peut-être excessif, quoique, mais je me demande si la France n'est pas devenue fainéante ? On étrangle les derniers survivants de la France silencieuse mais laborieuse, marins-pêcheurs, agriculteurs, routiers, artisans, commerçants et autres indépendants…. Mais la part belle est faite aux joueurs de la française des jeux, et l'on saupoudre avec du RMI. Du pain et des jeux…….. ne serait-ce pas un signe de décadence….. ???
    BR
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    Samedi 20 Novembre
    MISERE ET PAUVRETE
    A l'heure où dans le monde entier les fins palais dégustent le Beaujolais nouveau, les rapports alarmants sortent de toutes parts dans notre pays. Que ce soit le Secours Catholique ou les Restos du cœur, le constat est établi qu'ils ont de plus en plus de monde qui les sollicite. Cet état de fait est triste, affligeant et peut-être même révoltant. Et pourtant aussi inadmissible que cela soit, si l'on regarde les choses avec pragmatisme et avec une certaine rigueur pour ne pas dire dureté de cœur, les pauvres chez nous sont des nantis ailleurs ; pour preuve, le nombre d'étrangers postulant à vivre dans notre pauvreté occidentale. Ceci laisse à penser qu'il y a des degrés sur une échelle de Richter de la misère. Et à ce classement la France n'est pas si mal placée que cela. Bien que cela reste anormal.
    Ceci dit, se pose la question de savoir pourquoi cette pauvreté grandit-elle dans notre pays ? Au risque de déplaire aux bons penseurs de la "Pensée Unique" il me paraît simpliste voir manipulateur pour ne pas dire mensonger d'accuser unilatéralement et sans appel, le libéralisme, la mondialisation et les "sales" patrons. Ne devrions-nous pas aussi regarder du coté de nos choix de société. Bien sur ce que je vais dire relève du politiquement incorrecte. Mais je me sens obligé de faire remarquer que pousser nos concitoyens, au nom de je ne sais quelle liberté illusoire, à détruire les familles, à refuser les préceptes fondateurs de notre civilisation et à faire croire que tout tombe de l'Etat relève de l'escroquerie intellectuelle. Le nombre de familles monoparentales sollicitant les associations caritatives sont le gros des bataillons de pauvres recensés dans notre pays. Ce n'est pas forcement le travail précaire, ni le travail en intérim qui pose problème mais bien la faiblesse de l'individu fasse aux adversités de la vie. Alors que l'on sait depuis la nuit des temps que l'union fait la force, nous avons un courant de pensée en France qui depuis pas mal de décennies pousse sous prétexte de liberté, à l'égocentrisme, au "moi-je", amenant certains à se retrouver seul pour n'avoir pas su aussi un peu donner de soi. De n'avoir aussi pas, un peu, écouter les conseils des plus expérimentés. Et, surtout, d'avoir cru aux utopies propagées depuis un siècle et plus, basée sur l'Homme parfait et idéal auquel ont rêvé bien des philosophes et autres humanistes. Mais la réalité finit toujours par nous rattraper et l'on ne peut que constater que certaines lois de la nature sont intransgressables et que cette dernière reste plus forte que nous . La grosse tête que l'Homme a, imbu de son petit savoir scientifique et technologique, l'empêche souvent de prendre conscience qu'il devrait faire preuve de plus d'humilité. Et cela est vrai pour tout un chacun. Aurions-nous autant de misère s'il y avait moins de divorce ? Aurions-nous autant de misère si l'on regardait moi sa promotion sociale personnelle, pour mieux voir les besoins de nos voisins ? Aurions-nous autant de misère si l'on était moins dévot du Dieu-Argent ? Aurions-nous autant de misère si l'on était moins égoïste et avare de notre petite "liberté-barbelé". Qu'ont-elle gagné ces femmes soi-disant libérées, à la porte du Resto du cœur, avec leurs gosses ? Qu'ont-ils gagnés ces enfants-rois tiraillés entre diverses familles, malmenés à l'école et ne sachant rien faire de leurs dix doigts hormis la manipulation du joystick ou de la télécommande audio-visuelle. Certains se posent, aujourd'hui, la question de savoir si Mai 68 n'a pas engendré pas mal d'erreurs, ils n'ont pas tord. Mais je crois que le problème est antérieur.
    Il n'en demeure pas moins vrai que la misère est là et que cela n'émeut pas grand monde, finalement. On n'a plus d'Abbé Pierre comme en 54. Le scandale ne choque plus. On s'habitue. N'est-ce pas là que se niche la vraie misère ?
    Misère du cœur bien loin des idéaux républicains de Liberté, Egalité et Fraternité.
    BR
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    Vendredi 12 Novembre
    DÉMOCRATIE
    Comme tout le monde j'écoute la radio, regarde le JT et feuillette les gratuits distribués tous les jours. Et ces médias, en cet automne, me disent que la démocratie progresse tant en France qu'en Europe. Je devrais m'en réjouir. Pourtant je reste perplexe pour ne pas dire sceptique. De quelle démocratie me parle-t-on ? Peut-être même faudrait-il se poser la question de savoir ce qu'est une démocratie ? Au parlement européen tout le monde se félicite de la reculade de M. Barroso. Sur la forme cela peut se concevoir. Les représentants élus s'imposent aux exécutants désignés. Mais sur le fond, je m'interroge. N'aurait-on plus le droit de penser ce que l'on veut et de le dire ? En quoi est-il condamnable d'affirmer ses convictions religieuses concernant le comportement humain ? N'avons-nous plus le droit de dire que tel ou tel choix de vie est un péché pour certaines religions ? Que de manger tel ou tel aliment est un sacrilège ? Que de faire ou dire cela est réprouvable ? Où est la démocratie ? Faut-il pour être reconnu comme un parfait démocrate n'avoir d'autres pensées que celles imposées par la "Pensée Unique" socialo-verdo-rougeoyante que nous propose les parlementaires européens ? En quoi un parfait inconnu du grand public, italien, n'a droit de cité parce qu'il affiche clairement son point de vue ? Où est la démocratie ? Le racisme et la xénophobie ne sont peut-être pas là où certains les traquent. Quand une manifestation antiraciste trouve le moyen de ne pas faire l'unanimité dans son regroupement sous prétexte qu'il y a des moins racistes que d'autres et réciproquement ; cela me rappelle Coluche qui trouvait qu'il y a "plus blanc que blanc". De qui se moque-t-on ? Qui sont ces donneurs de leçon ? Osent-ils toujours se regarder dans la glace le matin ? Sont-ils à ce point imbus d'eux-mêmes pour se croire au-dessus de la masse, s'érigeant en professeur ? Il me semble que beaucoup auraient bien besoin de lire "Historiquement correct" de Jean Sévillia. Et s'il est vrai que nous avons un devoir de mémoire, il n'en faut pas moins conserver un droit d'histoire, autant que faire se peut, objective et sans influence idéologique. Toujours est-il que M. Barroso a reculé ; cela a-t-il fait avancer la démocratie ?
    BR
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    Jeudi 21 Octobre
    RECULADE
    A l'heure où le gouvernement renonce à faire progresser le pays vers plus de modernité en reculant face au diktat des syndicats si peu représentatifs. A l'heure où la volonté du peuple par sa représentation législative se trouve bafouée par un exécutif désireux de bloquer les propositions de loi. A l'heure où il paraît plus logique à certains de quémander du pain et des jeux plutôt que de prendre le travail offert. A l'heure où la classe moyenne majoritaire se voit qualifiée de "riche". A l'heure où il semble plus important à nos dirigeants de débattre sur une éventuelle entrée hypothétique de la Turquie dans l'Europe dans plus de quinze ans plutôt que de réduire par des moyens efficaces le taux de chômage actuel. A l'heure où dans notre ville les rétrogrades idées écolo-gauchistes amènent le Conseil Général à octroyer plus de mètres carrés aux piétons, cyclistes, rollers et chiens en tous genres qu'aux véhicules, pénalisant ainsi la fluidité de circulation augmentant par là la pollution censée être initialement combattue. L'absurdité prend le pouvoir. Quand on apprend qu'un député européen italien n'a pas le droit d'avoir en conformité avec sa Foi, le droit de juger comme péché, l'homosexualité, qui sont les fascistes détenteurs de "l'absolue verité" ? Je me demande si la démagogie n'est pas de plus en plus en train de prendre le pas sur le pragmatisme et le bon sens qui a, autrefois, imprégné les français.
    BR
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